Si les grands totalitarismes nazis et fascistes ont été analysés, étudiés, condamnés, on constate qu'aujourd'hui le totalitarisme phare du 20éme siécle, le Communisme, celui qui demeure la matrice des 2 autres béneficie encore d'une bienveillance bovine d'une large part de la classe médiatico-politique. Il demeure aussi une réference pour une partie de la Gauche incapable de regarder en face son passé , pétrifiée par son présent.

 

Pourtant le bilan du Communisme est connu. Partout où il a dirigé le peuple il s'est révelé liberticide, affameur , criminel.

En URSS il est responsable de plus de 15 millions de morts....

Au Cambodge, en Chine, des politiques d'extermination d'une violence inouie ont conduit au charnier des millions de personnes.

L'absence de liberté, les persecutions quotidiennes ont amenées des révoltes réprimées dans le sang de Prague à Budapest, de la place Tien An Men à Bucarest...

Le Communisme est mort en URSS et en Europe de l'Est de sa propre pourriture.

Et pourtant il garde en France de nombreux admirateurs, des armées de défenseurs, et une influence forte dans le milieu intellectuel.

C'est là l'héritage d'un lourd passé. En effet une trés grande majorité des intellectuels français a collaboré avec le mandataire de l'URSS en France, le Parti Communiste. Incapables de se remettre en question, figé dans leurs tabous et préjugés, ces intellectuels demeuraient identiques à eux-mêmes : incapables de voir ce que leurs yeux voyaient quand un génocide exterminait 3 millions de personnes en Ukraine ; sourds à ce que leurs oreilles leur criaient quand les Grandes Purges envoyaient à la mort ou au Goulag des centaines de milliers de pauvres bougres effarés...

De la même maniére que les politiques d'extermination furent contesté par desRassinier, des Faurrisson, les Communistes et leurs génocides eurent  un Jean-Jacques Becker, pour qui le décompte « des morts du communisme » a une « valeur historique nulle ", et une foultitude d'historiens qui s'empressérent, et s'empressent encore de nier l'évidence .

Parmi les arguments avancés par les défenseurs du Communisme, le principal est que "le Capitalisme est bien pire que le Communisme". L'argument est assez étrange : en effet de nombreux pays capitalistes n'ont jamais connu de politique liberticide ou d'extermination : Suéde, Suisse, Norvége, Canada, etc...en témoignent. En revanche aucun pays communiste, n'a échappé à la dictature et aux massacres. Un autre argument consiste à affirmer que si le Communisme a partout été en échec , cela est dû à l'action dévastatrice des Etats-Unis. Argument avancé pour défendre, entre autres, la dictature communiste de Cuba. L'argument peut sembler légitime au premier abord - aprés tout l'incident de la Baie des Cochons et le Blocus ont créées des conditions économiques insuportables pour Cuba.

Mais cet argument fait l'impasse sur une autre évidence : le Communisme s'est installé dans des pays dont il avait au préalable sapé la démocratie. A commencer par la Russie qu'il a littéralement minée (avec l'aide de l'argent capitaliste Allemand....), et dont il a fait exploser le régime légitime à l'occasion d'un coup d'Etat. Idem en Chine où les Communistes ont sapé la République de Sun Yat Sen...Idem à Cuba où les Communistes de Castro ont éliminés les opposants démocrates au Régime de Battista ...

Enfin les défenseurs du Communisme tentent de délégitimer toute remise en cause, ou interrogation, en minimisant, voir en niant les chiffres des génocides et massacres commis par les régimes s'en étant réclamé ou s'en réclamant.

Un Procés de Nuremberg des régimes Communistes et de leurs Collaborateurs des démocraties libres est aujourd'hui inenvisageable.

Au moins faudrait-il envisager un travail d'évaluation et de réévaluation des régimes Communistes, et de l'influence déletére qu'ont exercé , ou exercent encore, les collaborateurs de ces régimes opérant sous les auspices plus accueillantes des états démocratiques.

N'oublions pas que les promoteurs de la Shoah Nazie ont eu 2 modéles : le Génocide Arménien et l'Holomodor...

Si le Génocide Arménien est aujourd'hui étudié, ses conséquences évaluées, il n'en est toujours pas de même pour les crimes communistes. En ces temps troublés, où les dérives démagogiques et les tentations autoritaires semblent retrouver un écho dans certaines parties de la société, il serait temps de s'en aviser.