On se souvient de cette émission de télérealité diffusée par Canal+ dont l'objet était de dénoncer le racisme supposé des populations blanches de France. Pour ce faire les caméras nous montraient des personnes blanches grimées en personnes noires en butte à des harcélements et démonstrations racistes, de la police en particulier. Quelques temps plus tard nous apprenions que cette émission avait été entiérement bidonnée...

Un des protagonistes de l'émission avouait : "« Je garde un vrai sentiment de malaiseJ’ai fait passer des gens pour racistes alors qu’ils ne l’étaient pas. » 

Rassurons nous : Canal+ n'a éprouvé aucun malaise et ses producteurs n'ont éprouvé nulle gêne ou remord quand ils se regardaient dans une glace le matin.

Les politiques dites "anti-racistes et "anti-discriminations" sont à l'image de cette télé-réalité et de ses promoteurs : un mélange de mensonges, de demi-mensonges et de postures suffisantes et inquisitoriales. Rien de nouveau sous le soleil : cette technique de propagande a été théorisée par un précurseur de nos modernes Tartuffes : "Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit ...".

Une myriade d'officines plus ou moins officielles, mais qui ont pour dénominateur commun d'être financées par nos impôts (et aussi parfois par des missions étrangéres) , oeuvrent pour démontrer à tout prix, quel qu'en soit le prix, qu'il existe des discriminations raciales envers les "minorités visibles" en France. Ces officines avancent parfois masquées, en prétendant oeuvrer aussi contre des discriminations lliées au sexe ou au handicap. Toutes, en fait, oeuvrent pour la défense et à la promotion des interêts de certaines communautés, au détriment d'autres communautés.

Les soi-disants discriminations que dénoncent ces groupes et structures tiennent principalement à l'embauche, au logement, ou aux "contrôles au faciés".

Rappellons tout de même que la Loi interdit toute discrimination raciale. Il existe une Justice, des forces de l'ordre, une Police pour constater, remédier aux dérives éventuelles constatées.

Il est donc étonnant que l'Etat ait pu tolérer ou autoriser, ce qui s'apparente souvent à des officines de dénonciations et de délations, utilisant des sbires à la morale et aux pratiques parfois douteuses, exercant sans contrôle citoyen d'aucune sorte un magistére moral sur l'ensemble d'une société aux ordres, les doigts sur la couture du pantalon aux moindres injonctions et rappels à l'ordre de cette Inquisition si "bien-pensante".

En ce qui concerne les soi-disants discriminations à l'embauche, qui ont fait l'objet d'invraisemblables "études" et "tests", ce qui a été clairement et proprement démontré au final , c'est que s'il y avait une discrimination à l'embauche, elle profitait aux ...personnes issues de la diversités. C'est ce qui ressortait, entre autres, de ces expérimentations sur les "CV anonymes". On comprend que cette conclusion ait sérieusement perturbé les tenants d'une thése du "racisme francais". Aussi les explications confuses et oiseuses pour la contredire n'ont pas manqué. Inutiles gesticulations...Les propos d'une Anne Lauvergeon patronne d'Areva confirment que la seule discrimination à l'embauche en France concerne "les personnes mâles à la peau claire", dixit Me Lauvergeon.

Pour ce qui concerne les "discriminations au logement" là aussi on se pince. Comment peut-on d'un côté gémir sur une "ghettoisation" de certains quartiers, sur le mal-logement de certaines populations, et d'un autre côté prétendre que seules les personnes issues de l'immigration en seraient victimes ? Aujourd'hui 3,6 millions personnes sont mal logées en France ! Les résidents issus de l'immigration le sont au même type que les autres. Ni plus, ni moins, à l'exception des "sans-papiers" et des Roms qui n'étant pas insérés dans les réseaux légaux, et ne bénéficiant souvent pas de ressources financiéres, se trouvent confrontés à des problémes  forts en la matiére. 

Quant aux soi-disant "contrôles au faciés" ils appartiennent plus aux fantasmes (désirs ?) de certains ratés d'une Gauche dévoyée qu'à la réalité quotidienne.

Une étude (mais comment qualifier une étude dont la méthodologie sert à "démontrer" des résultats écrits à l'avance ?) financée par l'intégre G. Soros , menée par des "chercheurs du CNRS " (qui les a accrédités ?qui les a contrôlés ? qui les a payés ? s'agit-il de ce chercheur là ? de celui-là ? les "chercheurs du CNRS" ont ils des licences de détectives privés ? autant de questions en suspens...) dont les méthodes "scientifiques" semblent ressortir plus des chasseurs de sorciéres que de l'Institut Pasteur...

Bien sur on peut trouver , ici et là, quelques cas de discriminations, ou même de contrôles au faciés. Mais en dehors des cas imaginaires (souvent alimentés par le discours haineux de certaines associations "anti-racistes") , cela reste heureusement trés marginal.

Quelques incidents ne peuvent prétendre qualifier une politique, ou l'attitude d'une population envers une autre.

Il semblerait que cette façon de mettre en avant, de polariser l'attention sur des "discriminations" et un racisme qui n'existent pas en France (mais que certains s'acharnent à faire naître, semble t-il), ait pour unique objectif de masquer ce qui est réellement en train de se jouer dans ce pays.

Du rapport d'Isabelle Clair financé par la Ville de Paris qui stigmatisait les"populations blanches de Paris" , aux considérations méprisantes quant aux "petits blancs" délivrées par une Gauche qui a perdu tous ses répéres, il apparait qu'une quasi-institutionalisation des pratiques racistes envers les populations "non issues de la diversité" s'est banalisée au fil des années.

 Il est caractéristique que les populations "blanches" (comme dirait Isabelle Clair) en aient si bien intégré le discours qu'elles se trouvent incapables de qualifier la violencedont elles peuvent se trouver victimes. Caractéristique aussi le déni de réalité manifesté à tous les étages par des pseudos-intellectuels butés dans leurs préjugés, imitant ainsi ces autres intellectuels des années 30, aveugles devant les rafles de Juifs et les génocides staliniens- d'Ukraine et d'ailleurs.

Et pourtant, si nous voulons vraiment faire société ce ne peut être qu' en en demandantautant à tous, c'est en respectant tous les acteurs de la société. L'objectif devrait être d'en finir avec les tensions et les haines communautaires ; non d'en créer, non d'en attiser. Les politiques actuelles qui consistent à faire croire que certains sont victimes de racisme, ou de discriminations, quand ils ne le sont en rien ne peuvent que mener à la foliede la division.

Il est vrai que ce mode de division de la société, le "Diviser pour régner" ,n'est pas inédit. Il constitue sans doute le moteur principal d' une certaine Droite que l'idée de "peuple" a toujours dégouté ; il est animé par la haine de soi et le mépris de l'autre qui caractérise une certaine Gauche.

Ces légendes urbaines que représentent les prétendues discriminations raciales ou religieuses en France ne sont sans doute qu'un des outils du phénoméne décrit par Walter Ben Michaels dans "la diversité contre l'égalité ". La " lutte" contre les prétendues discriminations et pour la diversité est la derniére arme inventée par le monde Capitaliste, la plus raffinée et affutée, pour lutter contre l'égalité et les avancées sociales des peuples.